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« J’AIME LE CHRIST » est gravé sur le fronton de l’église Sainte-Agnès.
Selon la tradition, ces mots ont été prononcé à Rome dans les années 300 par Sainte-Agnès pour marquer sa dévotion totale au Christ.
Cette phrase, d’une simplicité fulgurante, a illustré son refus de céder aux pression de son entourage et de se marier.

Messes des cendres : Mercredi 18 février à 19h00 à Sainte Agnès

Bienvenue sur le site de la paroisse Sainte-Agnès Saint-Gabriel de Maisons-Alfort !
Vous trouverez ici toutes les informations utiles sur la vie de notre communauté, les horaires pour prier, adorer, recevoir les sacrements, et les propositions pour grandir dans la foi, quel que soit votre âge.

Idéalement placée à proximité de la station de métro Maisons-Alfort Ecole Vétérinaire, notre paroisse est un lieu de rencontre, de partage et d’engagement. Vous y découvrirez aussi les nombreux liens que nous tissons avec l’extérieur : actions solidaires, événements ouverts à tous et collaborations avec d’autres acteurs locaux.

Que ce site vous accompagne pour vivre et approfondir votre chemin avec le Christ. N’hésitez pas à vous joindre à nous et à participer à la vitalité de notre communauté.
Ensemble, suivons Jésus !

Le Père Edmond KABORÉ est le Prêtre de notre Paroisse
Vue sur Chœur et les vitraux depuis le balcon de l’orgue.

Actualités

2026, les intentions de prière du Pape

Février,

« Prions pour que les enfants atteints de maladies incurables ainsi que leurs familles reçoivent les soins médicaux et le soutien nécessaires, sans jamais perdre force et espérance. »

– Léon XIV


Carême 2026

MESSAGE DU SAINT-PÈRE LÉON XIV
POUR LE CARÊME 2026

Écouter et jeûner.
Le Carême comme temps de conversion

Chers frères et sœurs !

Le Carême est le temps où l’Église, avec une sollicitude maternelle, nous invite à remettre le mystère de Dieu au centre de notre vie, afin que notre foi retrouve son élan et que notre cœur ne se disperse pas entre les inquiétudes et les distractions quotidiennes.

Tout cheminement de conversion commence lorsque nous nous laissons rejoindre par la Parole et que nous l’accueillons avec docilité d’esprit. Il existe donc un lien entre le don de la Parole de Dieu, l’espace d’hospitalité que nous lui offrons et la transformation qu’elle opère. C’est pourquoi le cheminement du Carême devient une occasion propice pour prêter l’oreille à la voix du Seigneur et renouveler la décision de suivre le Christ, en parcourant avec Lui le chemin qui monte à Jérusalem où s’accomplit le mystère de sa passion, de sa mort et de sa résurrection.

Écouter

Cette année, je voudrais attirer l’attention, en premier lieu, sur l’importance de laisser place à la Parole à travers l’écoute, car la disposition à écouter est le premier signe par lequel se manifeste le désir d’entrer en relation avec l’autre.

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Dieu Lui-même, se révélant à Moïse depuis le buisson ardent, montre que l’écoute est un trait distinctif de son être : « J’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris » (Ex 3, 7). L’écoute du cri de l’opprimé est le début d’une histoire de libération dans laquelle le Seigneur implique également Moïse, en l’envoyant ouvrir une voie de salut à ses enfants réduits en esclavage.

Un Dieu engageant nous rejoint aujourd’hui aussi avec des pensées qui font vibrer son cœur. Pour cela, l’écoute de la Parole dans la liturgie nous éduque à une écoute plus authentique de la réalité : parmi les nombreuses voix qui traversent notre vie personnelle et sociale, les Saintes Écritures nous rendent capables de reconnaître celle qui s’élève de la souffrance et de l’injustice, afin qu’elle ne reste pas sans réponse. Entrer dans cette disposition intérieure de réceptivité c’est se laisser instruire aujourd’hui par Dieu à écouter comme Lui, jusqu’à reconnaître que « la condition des pauvres est un cri qui, dans l’histoire de l’humanité, interpelle constamment notre vie, nos sociétés, nos systèmes politiques et économiques et, enfin et surtout, l’Église ». [1]

Jeûner

Si le Carême est un temps d’écoute, le jeûne constitue une pratique concrète qui dispose à l’accueil de la Parole de Dieu. L’abstinence de nourriture est, en effet, un exercice ascétique très ancien et irremplaçable dans le chemin de conversion. Précisément parce qu’il implique le corps, il rend plus évident ce dont nous avons “faim” et ce que nous considérons comme essentiel à notre subsistance. Il sert donc à discerner et à ordonner les “appétits”, à maintenir vigilant la faim et la soif de justice en les soustrayant à la résignation, en les éduquant pour qu’ils deviennent prière et responsabilité envers le prochain.

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Saint Augustin, avec finesse spirituelle, laisse entrevoir la tension entre le temps présent et l’accomplissement futur qui traverse cette garde du cœur, lorsqu’il observe que : « Au cours de la vie terrestre, il appartient aux hommes d’avoir faim et soif de justice, mais en être rassasiés appartient à l’autre vie. Les anges se rassasient de ce pain, de cette nourriture. Les hommes, en revanche, en ont faim, ils sont tous tendus vers le désir de celui-ci. Cette tension dans le désir dilate l’âme, augmente sa capacité ». [2] Le jeûne, compris dans ce sens, nous permet non seulement de discipliner le désir, de le purifier et de le rendre plus libre, mais aussi de l’élargir de manière à ce qu’il se tourne vers Dieu et s’oriente à accomplir le bien.

Cependant, pour que le jeûne conserve sa vérité évangélique et échappe à la tentation d’enorgueillir le cœur, il doit toujours être vécu dans la foi et l’humilité. Cela exige de rester enraciné dans la communion avec le Seigneur parce que « personne ne jeûne vraiment s’il ne sait pas se nourrir de la Parole de Dieu ». [3] En tant que signe visible de notre engagement intérieur à nous soustraire, avec le soutien de la grâce, au péché et au mal, le jeûne doit également inclure d’autres formes de privation visant à nous faire acquérir un mode de vie plus sobre, car « c’est l’austérité seule qui rend authentique et forte notre vie chrétienne ». [4]

Je voudrais donc vous inviter à une forme d’abstention très concrète et souvent peu appréciée, celle des paroles qui heurtent et blessent le prochain. Commençons par désarmer le langage en renonçant aux mots tranchants, aux jugements hâtifs, à médire de qui est absent et ne peut se défendre, aux calomnies. Efforçons-nous plutôt d’apprendre à mesurer nos paroles et à cultiver la gentillesse : au sein de la famille, entre amis, dans les lieux de travail, sur les réseaux sociaux, dans les débats politiques, dans les moyens de communication, dans les communautés chrétiennes. Alors, nombre de paroles de haine laisseront place à des paroles d’espoir et de paix.

Ensemble

Enfin, le Carême met en évidence la dimension communautaire de l’écoute de la Parole et de la pratique du jeûne. L’Écriture souligne également cet aspect de nombreuses façons. Par exemple, lorsqu’elle raconte, dans le livre de Néhémie, que le peuple se rassembla pour écouter la lecture publique du livre de la Loi et, pratiquant le jeûne, se disposa à la confession de foi et à l’adoration afin de renouveler l’alliance avec Dieu (cf. Ne 9, 1-3).

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De même, nos paroisses, les familles, les groupes ecclésiaux et les communautés religieuses sont appelés à accomplir pendant le Carême un cheminement commun dans lequel l’écoute de la Parole de Dieu, tout comme celle du cri des pauvres et de la terre, devienne une forme de vie commune et dans lequel le jeûne soutienne une authentique repentance. Dans cette perspective, la conversion concerne, outre la conscience de chacun, le style des relations, la qualité du dialogue, la capacité à se laisser interroger par la réalité et à reconnaître ce qui oriente véritablement le désir, tant dans nos communautés ecclésiales que dans l’humanité assoiffée de justice et de réconciliation.

Biens aimés, demandons la grâce d’un Carême qui rende notre oreille plus attentive à Dieu et aux plus démunis. Demandons la force d’un jeûne qui passe aussi par la langue, afin que diminuent les paroles qui blessent et que grandisse l’espace pour la voix de l’autre. Et faisons en sorte que nos communautés deviennent des lieux où le cri de ceux qui souffrent soit accueilli et où l’écoute engendre des chemins de libération, nous rendant plus prompts et plus diligents à contribuer à l’édification de la civilisation de l’amour.

Je vous bénis de tout cœur ainsi que votre cheminement de Carême.

Du Vatican, le 5 février 2026, mémoire de sainte Agathe, vierge et martyre.

LÉON PP. XIV


Du mercredi 18 février au samedi 4 avril

Dates clés :

  • 18 février : mercredi des Cendres
  • Mardi 31 mars : messe chrismale
  • Du lundi 30 mars au samedi 4 avril : semaine Sainte
  • 5 avril : dimanche de Pâques

Pèlerinage à Lourdes du 26 avril au 1er mai 2026

Le service des pèlerinages vous invite au pèlerinage à Lourdes, du 26 avril au 1er mai 2026.
Le pèlerinage à Lourdes est proposé à tous. Les places étant limitées, nous vous encourageons à vous inscrire dès que possible. 

Une solidarité financière est mise en place pour soutenir les familles, les jeunes et les pèlerins isolés.

Pour l’inscription A) ou B)

A ) Retourner le bulletin d’inscription rempli au Service des pèlerinages :

Par voie électronique:
Courriel : pelerinages @ eveche-creteil.cef.fr
Tel. : 01.45.17.24.08
Par voie postale :
Imprimez et remplissez entièrement le bulletin, et faites-le parvenir accompagné de votre (vos) chèque(s) à l’ordre de «ADC pèlerinages» à :
Service des pèlerinages
Évêché de Créteil
02 Rue Pasteur Vallery-Radot
94000 Créteil

B) Inscription en ligne
https://pelerinagediocesaincreteil2026-lourdes.venio.fr/fr
Ou en scannant le QR code :


Ouverture de la phase de consultation du Concile provincial

Le 11 avril 2025, les évêques d’Île-de-France ont annoncé la tenue d’un Concile sur le thème « catéchumènes et néophytes, de nouvelles perspectives pour la vie de notre Église dans nos diocèses » qui s’étendra de la Trinité 2026 jusqu’à l’été 2027.

Ce concile provincial se déploiera en trois temps :

  • Une phase de consultation des néophytes, catéchumènes, accompagnateurs du catéchuménat, prêtres et paroissiens. Cette phase débutera par une célébration en diocèse ou en paroisse le dimanche 25 janvier 2026 (fête de la conversion de saint Paul) et s’achèvera le 1er juillet 2026.
  • Une phase de délibération au cours de laquelle l’assemblée conciliaire se rassemblera à trois reprises pour travailler à partir du fruit de la consultation et faire des propositions d’orientations aux évêques. Cette phase débutera par l’ouverture solennelle du concile le dimanche 31 mai 2026 (fête de la Sainte Trinité) et s’achèvera au terme de la 3e session de l’assemblée, fin mai 2027.
  • Une phase de réception officielle des décisions conciliaires, dans chacun des diocèses, une fois la recognitio romaine obtenue. Cette phase pourrait débuter à la Toussaint 2027.
  • Courriel : creteil@concileprovincial.fr

Grande Veillée pour le temps du Carême avec le groupe NOMADE


Campagne de communication
(Affiches et flyer disponibles à la paroisse)


Utiliser la technologie pour unir et non pour diviser

« Combien j’aimerais que nous regardions moins les écrans
et que nous nous regardions davantage dans les yeux !
Prions pour que l’utilisation des nouvelles technologies ne remplace pas les relations humaines, mais respecte la dignité des personnes et aide à affronter les crises de notre temps ». Pape François 

C’est le souhait que le Saint-Père exprimait dans sa vidéo du mois d’avril 2025, réalisée par le Réseau Mondial de Prière du Pape en collaboration avec Coronation Media et avec le soutien du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral du Saint-Siège.


Cellule d’écoute

01.41.83.42.17 : le numéro d’écoute pour les victimes d’abus dans l’Église

Vous-même ou l’un de vos proches avez été victime d’abus au sein de l’Église ?

Face à ce drame, le diocèse de Créteil s’engage à vous accueillir, à vous écouter et à vous accompagner. Vous pouvez prendre contact avec le diocèse :

  • Une boite mail « parole de victimes » sur laquelle toute personne ayant subi des abus sexuels de la part de personnes exerçant des responsabilités d’Église dans le cadre du diocèse de Créteil peut en alerter directement notre évêque :
    paroledevictime93-94@eveche-creteil.cef.fr
  • Une « cellule d’écoute » composée de bénévoles formés à l’écoute qui est chargée d’examiner de manière confidentielle toutes les alertes déposées sur la boite mail « parole de victimes » et de leur apporter sans délai les suites prévues par le droit français et le droit de l’Église.

La Conférence des évêques de France et les congrégations religieuses (Corref) ont signé avec la fédération France Victimes des conventions qui ouvrent son numéro d’écoute et d’accompagnement aux victimes de violences dans l’Église. Les victimes d’abus sexuels dans l’Église peuvent désormais joindre les écoutants experts de France Victimes.